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 Contexte Général

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La Force
Magicarpe Eternel
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Date d'inscription : 18/03/2015

MessageSujet: Contexte Général   Dim 27 Déc - 2:23

Contexte initial (+40 / +42)

A la fin de la Seconde Guerre Civile Galactique (+40)

Ce qu'il s'est passé lors de la bataille de la station Uroro, dans la nébuleuse d’Hapès, reste encore un mystère. Ce dont on est sûr, c’est que Darth Caedus, anciennement Jacen Solo, est mort dans un duel contre sa soeur, Jaïna Solo. Il est certain que sans la destruction de l’Anakin Solo et le changement de camp inattendu des Vestiges de l’Empire, la flotte des loyalistes à Caedus n’aurait pas été défaite. Ce que chacun en retiendra, c’est que les Jedi, les forces hapiennes et la flotte irrégulière de Natasi Daala sortirent gagnantes de cette victoire. Mais les pertes furent également énormes, dans tous les camps, et les sévices très importants.

A l’annonce de la mort de Darth Caedus, la Confédération, très affaiblie, prit la décision de mettre un terme au conflit. La guerre était devenue un véritable gouffre financier qui menaçait de réduire à néant la puissance des mondes confédérés tant les pertes matérielles, humaines et financières s'avéraient insurmontables. Des émissaires diplomates furent envoyés auprès des Jedi. Pendant ce temps, l’Alliance Galactique se remettait peu à peu de sa période de dictature. Dans les heures qui suivirent l’annonce de la fin de la guerre, le Sénat Galactique se réunit en urgence pour voter la fin des mesures d’exceptions : la Garde de l’Alliance Galactique fût supprimée et les prisonniers politiques n’ayant pas participé à des actions paramilitaires ou criminelles contre l’Alliance libérés. Il s’agissait par ailleurs de désigner au plus vite un nouveau chef d’Etat. Deux candidatures s'imposèrent : Bwua’tu et Daala, tous deux héros de guerre ayant servi aux côtés des Jedi et n’ayant pas collaboré avec le Sith Caedus. Bwua’tu étant un Bothan, espèce ayant participé à la guerre du côté de la Confédération, il ne fut pas retenu. Durant ces mêmes jours succédant à la bataille, une véritable lutte s’installa entre les Moffs et Jagged Fel au sein de l'Empire. Ce dernier, ayant soutenu l'Alliance Galactique tout au long de la guerre, avait de grandes ambitions personnelles susceptibles d'affaiblir considérablement le pouvoir du conseil des Moffs Les plus extrémistes seront assassinés dans les semaines qui suivent, Fel recevant le soutien de l’Intelligence Impériale, successeur aux tristement célèbres Renseignements Impériaux.

Rapidement, la Confédération décida d’organiser une conférence pour parvenir à un traité de paix mettant définitivement fin à la guerre. En effet, le commandant suprême des forces confédérées avait reçu des informations alarmantes affirmant la future mise en place d'un blocus imposant et qui s'annonçait difficile à briser. De plus, l’espace Hutt s'était auparavant défait de la Confédération pour déclarer sa totale neutralité. La paix devenait donc une obligation. C’est à cette fin et dans ce contexte houleux que s'ouvrit la conférence de Coronet, sous impulsion de la Confédération et des Jedi. Cependant, les objectifs de Natasi Daala, nouvellement chef d’Etat, semblait prendre une autre direction : sa priorité était de prévenir une troisième guerre civile galactique par tous les moyens, notamment en empêchant le secteur Corellien de se reconstituer une armée susceptible de rivaliser avec les forces de l’Alliance Galactique. Le conseil des Moffs, désireux de reprendre la main face à Jagged Fel, choisit d'aller dans le sens de Daala, alors très populaire dans les territoires impériaux. Les Jedi et la Confédération se retrouvèrent ainsi seuls à défendre les conditions d'une paix véritablement équitable. A ces difficultés s'ajoutèrent la perte progressive de popularité des adeptes de la Force auprès des populations, l'ancienne nature de Jedi de Darth Caedus ayant été largement révélée au grand public. Rapidement, Sith et Jedi firent l'objet d'un amalgame dans les esprits.

La conférence de Coronet s'avéra être un échec total. Le traité final fut imposé par l’Alliance Galactique : il décida de très lourdes sanctions à l'égard de la Confédération, comprenant un blocus économique, des indemnités de guerre, un désarmement complet, la suppression de toute force de maintien de la paix, l’installation de garnisons de forces de maintien du désarmement sur les planètes confédérés et l’impossibilité pour elles de rejoindre quelconque formation politique galactique. C’est une défaite importante pour les Jedi, puisqu’elle témoigne de l'échec de leur rôle médiateur dans les négociations.

Avec la ratification du traité de Corellia, un mois après la bataille de la station Uroro, semblait s'ouvrir une période de calme et de prospérité dans la galaxie. C'était sans compter la haine de engendrée cette guerre, bien trop grande pour être contenue par un simple accord. Peu à peu, les pogroms contre les émigrés Corelliens se multiplièrent dans les mondes de l'Alliance Galactique, jusqu'à Coruscant, sans que les forces de sécurité ne parviennent à calmer les émeutes et les bains de sang. En réponse, le Sénat Galactique prit la décision de couper le quartier Corellien du reste de la planète-ville en mettant en place un mur de protection, un espace atmosphérique restreint à la circulation, et des postes de sécurité supplémentaires tenus par l’armée. Très vite, les conditions sanitaires se dégradèrent jusqu'à devenir catastrophiques : la pauvreté et la criminalité ne cessaient d'augmenter, les forces de sécurité décidèrent de se retirer du quartier Corellien tandis que l'armée y menait régulièrement des opérations musclées et des arrestations parfois arbitraires. Accusés d'être à l'origine de la guerre, médias et politiciens se contentèrent de fermer les yeux sur les agissements de l’armée et les conditions de vie intolérables des minorités Corelliennes. Sur Coruscant et Bastion, capitale impériale, s'ouvrirent de grands procès : tous les officiers ayant assisté Jacen Solo dans son ascension vers le côté Obscur et à l'origine de crimes de guerre y furent jugés. Le nombre impressionnant d’officiers condamnés portèrent un coup dur aux forces des deux factions. Seulement, la population carcérale étant en surnombre, il devint nécessaire de relaxer les malfrats jugés moins dangereux, au profit des criminels de guerre et des traîtres : une décision qui s'avéra lourde de conséquences dans les mois suivant la fin de la guerre.

Dans la nébuleuse d’Hapès, la situation devient également très vite critique. Les anciens hauts officiers de la marine et de l’armée royale, durement touchées par la guerre, concoururent à faire de l'isolationnisme volontaire une nécessité, par dégoût pour le reste de la Galaxie jugée trop belliqueuse. La reine Tenel Ka s’y refusait cependant, estimant que le consortium avait un rôle important à jouer dans la diplomatie galactique. Dans les semaines suivant le traité de Corellia, elle sera assassinée dans un coup d’état menée par l’armée. S'ouvrit alors un moment inhabituel dans l'histoire politique du consortium d'Hapès, alors dirigé par un homme : le commandeur Sochov. Un régime de terreur contre les opposants et les royalistes s’installa. Sochov rétablit l’isolationnisme de la nébuleuse vis à vis du reste de la galaxie, renforça drastiquement les forces militaires pour parer à la très faible stabilité du nouveau régime et entreprit de traquer les membres de l’ancienne famille royale. En conséquence, l’héritière royale Allana, alors sous la protection de Han et Leia Solo, resta cachée en secret sur une planète reculée de la Galaxie afin d'échapper aux assassins hapiens.


Le commandeur Sochov

Les autres systèmes sombrèrent dans un chaos similaire, anéantis lors de la Seconde Guerre Civile Galactique. Malgré la fin du conflit, le gouvernement fit le choix de ne pas attribuer les crédits à une mission de reconstruction galactique. Le refus de la restructuration budgétaire de l'Alliance provoqua de nombreuses manifestations et des désaccords profonds. Certains mondes, dont Kashyyyk (bombardée par la flotte de Caedus durant la guerre), firent le choix de contester, puis de quitter l’Alliance Galactique. Dès lors se développa une coopération étroite entre l’ordre Jedi et la planète des Wookies. Ce retournement diplomatique signa la fin des tentatives de collaboration entre les Jedi et l’Alliance Galactique, laissant place à de fortes tensions.

D’autres secteurs indépendants subissaient de plein fouets les retombées de la guerre. Ce fut notamment le cas de la Centralité, qui accueillait déjà un fort taux de réfugiés depuis la guerre des Yuuzhan Vongs et au sein de laquelle de nombreuses planètes furent détruites ou rendues invivables. La pauvreté du secteur, soumis à une dictature nostalgique de la période impériale, fit bondir la criminalité : la situation était déjà alarmante avant même la Seconde Guerre Civile Galactique, elle devenait désormais explosive. L’armée finit par intervenir, usant très largement d'arrestations de masse, d’opérations militaires et de bombardements meurtriers. Le secteur étant relativement isolé politiquement, il ne subsistait que peu de ressources pour sa population en surnombre : il en résulta un rejet général des réfugiés de guerre.

Le secteur Mandalorien, jusqu'à lors peu touché par la guerre contre les Yuuzhan Vongs, dût faire face à une situation similaire. Malgré sa culture particulière, il accueillait un flot continu de réfugiés de guerre, attirés par ce monde ayant échappé aux destructions. Ce phénomène provoqua la haine des guerriers, qui allèrent jusqu'à organiser des raids pour chasser les réfugiés. A la fin de la Seconde Guerre Civile Galactique, le secteur avait été touché de plein fouet, la capitale détruite et des milliers de Mandaloriens tués, renforçant le ressentiment des locaux pour certaines populations réfugiées. Les conséquences de la guerre venaient s'ajouter à une crise ancienne et latente : incapable de retrouver sa puissance d'antan, Mandalore cherchait à tout prix à renouer avec l'économie prolifique et prospère qu'apportait autrefois MandalMotors. Malgré la découverte d'importants plans de filons de beskar, l'objectif de reprise économique échoua :  la plupart des Mandaloriens privilégiaient le travail de mercenaires aux emplois nécessaires à la reconstruction du secteur.

Les Sith, oubliés de tous après la mort de Caedus, étaient loin d'avoir disparu comme beaucoup l'affirmait. Ils s'avèrent cependant encore faibles et peu organisés, tant les divisions entre les deux grandes factions Sith sont importantes.
La Seigneurie Sith s'affirmait comme la plus importante faction Sith à ce jour. Durant la première guerre civile galactique, une Soeur Noire avait réussi à se procurer sur les coordonnées de Dromund Kaas, ancienne planète des Sith. Installée sur cette planète, la Soeur Noire entreprit de recruter d’autres adeptes pour surveiller d’immenses réserves de soldats congelés dans de la carbonite. Puis, au fur et à mesure que ses ambitions grandissaient, son propre ordre se développa et entreprit de s'étendre. Animés de rêves ambitieux et universalistes, elle s'imagina à la tête d'un Empire sous son contrôle. Son assassinat par un de ses adeptes aux alentours de +20 après la bataille de Yavin amplifia les ambitions et les moyens de la Seigneurie.
Sur la planète Ziost, autre grand centre du Côté Obscur, le Sith Darth Krayt entreprit de créer un nouvel ordre Sith en brisant la règle des Deux, affichant la ferme volonté de détruire les Jedi plutôt que de s’immiscer dans la politique galactique. Mais, victime d’expérimentations menés par les Yuuzhan Vongs, Darth Krayt était encore trop faible et, des années durant, fut contrait de se mettre en stase pour survivre et reprendre des forces. Ses agents, adeptes du côté obscur fidèles au Sith, profitèrent de cet instant d'attente pour grossir et former leur rang et préparèrent leurs premières actions contre les Jedi lorsque le Seigneur Krayt revint de sa stase.
En plus des deux factions majeures chez les Sith, de nombreux infiltrés agissent pour semer la discorde et se revendiquent adeptes de Lumiya. Mais aussi des érudits étudient la magie Sith et le côté obscur de la Force, attendant patiemment le bon moment.
 
Au même moment, dans les régions inconnues de la Galaxie, l’Ascendance Chiss confirmait sa politique d’isolement total en limitant ses relations avec les Vestiges de l’Empire et l’Alliance Galactique. Informés des rebonds de l'actualité galactique, les Chiss avaient en effet perdu confiance en ces deux régimes et préférèrent se tenir à l'écart des conflits. Toutefois, cette décision est contestée au sein de l’Ascendance, certains progressistes ayant vu le développement des relations diplomatiques, même lors de la guerre de l’Essaim, comme un progrès. Beaucoup de jeunes en quête d’aventure décident alors de rejoindre la Main de Thrawn, une organisation encore largement méconnue mais à l'influence grandissante.

En effet, si la Main de Thrawn était jusqu'alors restée relativement en retrait dans les guerres et les crises politiques, elle est alors une organisation puissante dont les ambitions menacent de changer le jeu des puissances. Déjà, ses forces militaires se multipliaient à une vitesse folle, opérant dans les régions les plus éloignées, principalement contre les pirates et les menaces extérieures, dont les Vaagaris et les Ssi-Ruuvi. L’un de ses plus fidèles agent l’avait informé de l'existence d’une nouvelle menace extra-galactique très puissante, prête à s’abattre sur le reste de la Galaxie. Et si cet empire n’avait pu apporter son aide durant la guerre contre les Yuuzhan Vongs, il cherchait désormais à affirmer ses ambitions et ses capacités.

Quelques mois plus tard... (+40 / +41)

L’Alliance Galactique cherchait à tout prix à rompre ses liens, déjà largement réduits, avec l'ordre Jedi. Elle devait parallèlement faire face à son recul dans la Bordure Extérieure, abandonnée au profit de la protection des mondes du Noyau. En outre, la lutte entre les Moffs et Jagged Fel concourrait à fragiliser l'Empire et se faisait de plus en plus intense : par deux fois, on tentera même d’assassiner Fel et plusieurs Moffs furent arrêtés et assassinés par l’Intelligence Impériale. La dictature imposée au sein du Consortium d’Hapès poursuivait sa politique de terreur et de traque. Les tensions et les émeutes dans les anciens mondes confédérés étaient de plus en plus importantes.

Bientôt, la situation déjà conflictuelle entre les Jedi et l’Alliance Galactique achevait d'empirer. Les services de renseignement de l’Alliance Galactique firent le nécessaire pour décrédibiliser les Jedi, faisant passant des activistes pro-Jedi pour des terroristes à l’origine d’une série d’attentats à la bombe dans Coruscant. Il n’en fallut pas plus pour achever de convaincre l'opinion publique, déjà massivement hostile aux Jedi, de la nuisance que représentait les utilisateurs de la Force. Dans un discours resté célèbre prononcé par Natasi Daala devant le Sénat Galactique, la chef d'Etat annonça la rupture de toute coopération et relation diplomatique avec l’ordre Jedi, l'interdiction pour Luke Skywalker de pénétrer l’espace spatial allié, et l’expulsion des Jedi du temple de Coruscant.

Faisant face simultanément aux choix politiques de l'Alliance et à l'hostilité des populations, l’ordre Jedi se retira sur Tython. Une bonne partie des Jedi préféra se retirer de la politique galactique pour approfondir leur compréhension de la Force, étudier la galaxie et comprendre les origines des guerres successives. Luke Skywalker et son fils Ben décidèrent de quitter l’Ordre et de partir dans les régions inconnues pour s'intéresser à une nouvelle interprétation de la Force. Si les plus anciens se sentaient peu concernés par les affaires galactiques, les plus jeunes étaient davantage en quête d’aventure et ne pouvaient se résoudre à rester passif et en retrait sur Tython. Certains finirent par rejoindre les Jedi apportant leur aide à la reconstruction sur Kashyyyk et dans l'est de la Galaxie, tandis que d'autres prirent la décision de quitter l'Ordre Jedi pour les Jensaarai.

Les Jensaarai, groupe de guerriers adeptes de la Force, faisaient en effet de plus en plus parler d'eux. Réagissant aux volontés expansionnistes des Hutts et à la criminalité grandissante dans le sud de la Galaxie, ces guerriers s'affichent comme de nouveaux justiciers, aptes à intervenir là où l'Alliance et les Jedi avaient échoué. Se présentant comme des utilisateurs de la Force dénuée de côté lumineux ou obscur, ils contribuèrent à redorer le blason des adeptes de la Force dans le sud de la Galaxie, si bien que de nombreux jeunes Jedi, tout juste promus chevaliers ou encore padawans, grossissent leurs rangs. Cependant, leur popularité naissante était également source d'ennuis : beaucoup de Kajidics, les clans Hutts, mirent leurs têtes à prix, et une véritable chasse aux Jensaarai débuta dans certains systèmes.

Bien que peu impliqués dans la politique galactique, les Hutts représentaient une des factions les plus puissantes de la Galaxie. D'abord rangés du côté des confédérés lors de la guerre, leur déclaration de neutralité et un accord secret passé avec l'Alliance et les Kajidics leur avaient permis d'échapper in extremis aux conditions du traité de Corellia. Les cartels Hutts conservaient ainsi une grande influence dans les affaires financières et commerciales et contrôlaient une majeure partie de la criminalité galactique. Capables d’ordonner des opérations de piraterie intensive sur les grandes routes commerciales et de nuire fortement à l’économie déjà mal en point, l’espace Hutt prospérait. Cependant, le nouvel expansionnisme né du retrait de l’Alliance d’une grande partie du sud galactique fragilisait la paix, régulièrement troublée par des conflits d’intérêts et les règlements de comptes.

D'autres organisations criminelles virent également d'un bon œil les dégradations. Le Soleil Noir notamment, renaissant particulièrement dans les bas-fonds de Coruscant. Grâce à la situation du quartier Corellien, ils purent s'y installer et prendre de l'ampleur. Mais l’organisation se relève à peine d'une longue léthargie et ne constitue pas encore une menace suffisamment sérieuse pour inquiéter les Kajidics.

Deux ans après la fin de la Seconde Guerre Civile Galactique. (+42)

Les tensions achèvent de s'exacerber dans un chaos tel que le conflit semble la seule issue possible. Jagged Fel a pu vaincre les Moff les plus réticents à son ascension au pouvoir et règne désormais sous le nom d’Empereur Fel. Mais son pouvoir est encore insuffisant et nécessite le soutien des Moff, d'autant plus qu'il se démarque sur le plan galactique en apportant un soutien croissant aux Jedi, posant l'Empire en médiateur des conflits et des crises. Ces actions et son mariage avec Jaina Solo lui valurent les foudres de l’Alliance Galactique.

L’Alliance Galactique elle est loin d'atteindre un niveau acceptable. Fragilisée par la restructuration budgétaire, la rupture des relations avec les Jedi et son retrait du sud et de l'est de la Galaxie, elle doit faire face à de fortes contestations, y compris au sein même du Sénat. Natasi Daala conserve pourtant un pouvoir fort et l’Alliance Galactique reste encore une faction majeure dans les affaires politiques galactiques, notamment du fait du contrôle qu’elle exerce sur les anciens mondes confédérés, où des mouvements pro-Confédération résistent depuis peu, minés par un processus d'humiliation incessant.


La guerre sera-t-elle de nouveau aux portes de la Galaxie ?
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